Bonjour,
une mise à jour du site acte photo à été réalisée Mardi 10 Mars 2009.
Retrouvez acte photo et les photographies de Steven Morlier sur :
Bonjour,
une mise à jour du site acte photo à été réalisée Mardi 10 Mars 2009.
Retrouvez acte photo et les photographies de Steven Morlier sur :
Voici de nouvelles expérimentations réalisées avec avec un filtre à éclipse solaire.
Ce procédé photographique permet de réaliser des photographies en pause lente en pleine jour et en plein soleil.
Ces photographies restent expérimentales car les temps de pauses sont seulement de 30 secondes et l’appareil à du être réglé avec une sensibilité élevée (800 iso sur un canon 300d). De nouvelles expériences seront menées avec des temps de pause de plusieurs minutes afin de rester sur la sensibilité minimal du capteur. J’utilise le 300d (mon appareil photo secondaire) car les temps de pause trop élevés entrainent aussi des risques de surchauffe du moteur qui maintient le miroir du reflex.
Ces photographies nous parlent du temps qui passe, du vent qui souffle dans les feuilles, des canards qui bougent ou ne bougent pas.

photo par Suzanne Otwell
J’ai réalisé un stage photographique ‘expérimentations de studio’ en partenariat avec la Maison pour tous Boris Vian le 8 Février 2009. Les participants ont découverts les techniques de la photographie en pose lente et de l’open flash. Des photographes de tous niveaux étaient présents et l’ambiance fût conviviale tout au long de la journée.
Fort de son succès, une deuxième édition du stage aura lieu le 15 Mars 2009.
Vous pouvez vous renseigner en me contactant directement au 06 61 89 63 29.
Petit coup de coeur trouvé sur le net… Un retoucheur d’image à l’univers incroyable…


plastitudes
Plastique, Platitude… Plastitudes
Il est toujours un rapport au corps dans mes photographies. celui d’une recherche différente des critères de beauté trop classique, celui d’une opposition avec des critères d’érotismes trop stéréotypés. Ici, la plastique du corps est emprisonnée au milieu de formes géométriques pour mieux se dégager des critères de beauté standardisés. Votre cerveau recompose lui même l’intégrité de ce corps morcelé de petits carrés. L’éventuelle coeincidence entre le modèle et les critères sociaux de beauté sera donc fonction de votre construction inconsciente.

plastique
Platitude. Mettre à plat
Dans cette approche plasticienne de la photographie, j‘ai utilisé un vidéo-projecteur aligné avec un appareil photo pour construire une image sur laquelle le motif projeté sur le mur rejoint pratiquement celui des motifs projetés sur Gwénaelle.

Platitude
Ainsi, le corps bascule tour à tour du statut d’objet en trois dimensions à celui de motif. C’est par l‘infime variation d’angle entre le vidéo-projecteur et l’appareil photo que la profondeur s’exprime de manière sensible. Même l’ombre portée amenée par l’éclairage latéral joue sur cette ambiguïté : à la fois croquis en deux dimensions et support pour détacher le corps du fond.

Détachement
Ces plastitudes sont aussi la métaphores de formules mathématiques (de trigonométrie). Un parfait alignement de l’appareil photo et du vidéoprojecteur aurait conduit à une image totalement aplatie. Au contraire, cette projection d’un motif avec un léger décalage construit le relief par interpolation entre le modèle, l’image projetée et le point de vue du photographe. Il s’agit alors de se questionner sur la vision du spectateur par rapport au point de vue que prends le photographe sur son modèle. Les photographies prennent alors une position non plus uniquement en fonction du modèle mais aussi d’un nouveau tiers, le spectateur.

Infinitésimal
La photographie impose la maladresse de ne présenter toujours qu’un point de vue. La seule exception étant celle des images stéréoscopiques. Ma vision amblyople ne me permet pas de réaliser de telles images, j’ai compensé cette maladresse cette fois plus personnelle par la création de cette illusion optique . Intituler cette série L’oeil Gauche me permet de questionner mes propres défaillances visuelles en même temps que celles de la photographie.
L’ oeil gauche exprime aussi l’idée d’un regard qui sera toujours décalé de l’axe central (le troisième oeil). C’est celui d’une position autre que celle des conventions. La photographie prend son ampleur et son relief avec le décalage entre l’image et votre attente.

l'oeil gauche
Cette réflection sur la perception est axée autour de la vision du corps féminin. votre oeil, désorienté par la projection des motifs ne peux plus établir une simple critique de manière ’mathématiques’ (Pointrine, taille, hanche) .
Il s’agit alors de prendre en compte la photographie et de la reconstruire en fonction de votre expérience.

Timbre
Ce jeu de mise à plat est inspirée des photographies de Georges ROUSSE pour le coté mise à plat. Ma démarche est opposée à l’approche de Lucien Clergues qui utilisais les lignes pour renforcer le caractère érotique dans certaines de ses photographies. Enfin, je me retrouve dans une des photographies de Serge Equilbey (de sa série ‘habillages’) qui représente une femme sur laquelle est projetée l’image d’un mêtre qui semble entourer le corps de mesures métriques précises.
Enfin, ces images colleraient avec l’esprit de ‘Fake plastic tress’ de Radiohead.
Ces photographies présentent des projections d’images sur des pages de livres.
Elles sont une interrogation sur un rapport à l’image qui semble s’étendre au détriment de la lecture et de l’écriture. L’ image, animée ou non, nous limite par nature à un seul point de vue. De plus elle livre souvent peu d’information pour la compréhension, mais bien trop pour laisser de la place à l’imagination.
Sur ces premières photographies, les images projetées sur les livres sont à la fois déformées et pixélisées. A contrario, Le texte est photographié avec des nuances plus douces et sensibles.

Dans la photographie ci dessus. Cette page termine un chapitre de Ravage dans lequel Barjavel décrit la descente d’un escalier par une foule paniquée, synecdoque de la chute d’une société. Le point d’orgue du chapitre ‘la chute des villes’ se situe sur cette page, décrivant un ministre qui erre, soulagé d’être au calme, sans avoir conscience qu’il se promène au milieu des morts. C’est l’idée de la chute, du feu et des flammes de l’enfer que j’ai gardée en saturant le texte de cette image qui représente cette catabase.

La photographie de L’albatros des Fleurs du Mal adouci le rapport entre l’écriture et l’image.
Ici, ce sont Photographie et Poésie qui font jeu commun; celui de la forme et du rythme. Sur cette photographie, Le parallèle se construit alors sur la page de gauche du livre ou l’image et le texte laissent place au silence. L’image vient alors prendre écho avec le rythme du texte de Baudelaire sur la page de droite.

’Rêve’ est une photographie du livre ‘Esthétique de la photographie’ de François SOULAGE. La lecture du texte riche en enseignements demande une parfaite concentration, au risque de basculer dans le sommeil… et dans le rêve.
l’image représente ici une perte de conscience qui vient prendre le pas sur la lecture du texte. Au delà de cette limite, L’image ne sera plus celle que l’illustration de notre imaginaire, dans la lecture.

Car l’hypnose est totale sur cette photographie qui présente une interview du photographe Jacques Chenard dont on ne peux lire que le surnom du photographe ‘Chenz’. Elle évoque un photographe connu avant tout comme un technicien de la photographie. Chenz représente l’être ‘numérique’ face à une image projetée qui semble, cette fois, plus belle et sensible que le texte.

Enfin, dans cette photographie du texte de Lucien Clergue, le dialogue présenté questionne l’évolution de la photographie dans le monde… Et pourtant, le nom de ’Lucien Clergue’ évoque l’idée du nu féminin. L’association du photographe à la photographie de nu peux prendre le pas sur le reste du texte, de la même manière que l’on se surprend parfois à penser à toute autre chose que le sujet de notre lecture…
A quoi pensiez vous en lisant ces lignes?
Steven MORLIER
Aéroport Roland Garros (St Denis - Réunion)
Arrivé à St Denis le 1° Novembre, mon corps, envahi par 25° degrés d’écart avec la métropole, subit de plein fouet le choc thermique de la sortie d’avion.
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La cascade des trois bassins interdits
L’eau est partout, je suis dans mon élément. Je suis dans une île.
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La chaleur est partout, bienfaisante, l’eau prends la température de l’air. Je suis de l’eau… C’est avant tout les vacances ^^
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Les merveilles de la réunion dans les arbres mais ses plus beaux fruits sont aussi issus de mains humaines.
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Et les rencontres, chanceuses, étaient digne du livre l’alchimiste de Paolo Cuelho que j’avais relu la veille du départ
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Enfin, le miracle fût de se retrouver, au milieu du piton de la fournaise
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Car si je suis connu pour être souvent dans la lune, cette fois, j’étais … sur la lune.
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… Attendre le coucher de soleil
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Sans commentaire… pour apprécier cette photo, monter le chauffage à fond, se mettre en maillot et déboucher une bouteille de rhum.
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Car c’est important de savoir d’ou vient le rhum
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Ce serait le rêve pour y tourner un feuilleton Américain.
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Vous en avez assez vu, je vous laisse une place pour l’imagination.
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A suivre sur facebook pour mes contacts...

Automne architectural
Dimanche après midi, il fait gris; Un joli gris, neutre…
C’est l’ambiance parfaite pour des photos d’architecture. En effet, sortir par un temps gris est idéal pour faire des photos urbaines : les tons jaunes à rouge ressortent de manière prépondérante.

Place de l’imaginaire
Antigone est un quartier travaillé par les courbes et les lignes de l’architecte Ricardo Bofill. J’ai alors imaginé ces passants comme les petits traits noirs sur ses dessins d’architectes.
La partie de friche à gauche laisse une place à l’imaginaire pour composer le devenir du quartier.

Le souffleur
L’espace des fenêtres est découpé de manière régulière, de la même manière que les casiers à lapin que j’ai vu dans mon enfance; chaque fenêtre est encadrée d’une ligne de béton renforce l’écho avec les autres symétries.
Le contrepoint est cet espace, vert, de friche : un interstice de création urbaine dont la grille pourrait constituer la trappe du souffleur de théatre. Cette scène reste pourtant comme un théatre désert. J’envisage de venir faire cette photo avec des comédiens. (des volontaires?)
Cette photographie est faite en hommage à un photographe qui me fascine : Andréas Gursky.
Texte et photographies : Steven Morlier